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Ce que les nazis ont fait aux prisonniers PAR LA SUITE est insupportable…

Ces actes de solidarité divisés ont fini par les anéantir, les divisant sur-le-champ. Je me souviens aussi des bruits : le claquement des bottes dans les couloirs, le grincement des portes métalliques, les ordres hurlés en allemand, le silence qui suivait, et parfois, très souvent, un cri, un cri qui s’éteignait brusquement : « Je n’en peux plus. »

 

Cette musique, et non des cris, signifiait que quelqu’un avait cessé de travailler, que quelqu’un avait abandonné, que quelqu’un avait fui, que quelqu’un était mort. Le second témoin était Marguerite Blanc, 75 ans, résidente d’une maison de retraite à Arouant. Très probablement, mais accessible, elle a décrit Vulker comme un homme qui ne criait jamais.

 

 

 

 

 

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