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Ce que les nazis ont fait aux prisonniers PAR LA SUITE est insupportable…

Ce serait un mal universel, comme la philosophe Anna Harent l’a décrit des années plus tard dans son ouvrage sur les plus grands crimes nazis. Morau savait qu’il devait vérifier l’authenticité des carnets avant de les rendre publics. Il consulta des graphologues, qui confirmèrent que l’écriture datait des années 1940. Il consulta également des historiens de Vermarthe, qui reconnurent l’utilisation de codes et d’une terminologie particulière.

 

Veuillez consulter l’article du laboratoire pour trouver celui qui vous intéresse. Tout était très demandé. Les carnets étaient là. Morau s’y est intéressé de près. Il a passé des années à comparer les informations avec d’autres documents, à en confirmer l’authenticité et à y découvrir des indices.

 

Des rapports de laboratoire allemands mentionnaient le dispositif expérimental décrit dans la version française, sans toutefois fournir d’informations supplémentaires. Des témoignages d’anciens soldats ont confirmé l’existence de centres d’interrogatoire où des civils étaient détenus et où des restes humains, décrits dans des journaux intimes, ont été découverts en 1978.

 

Si vous voulez savoir quoi faire, passons à l’étape suivante : il a consulté les archives militaires françaises, contacté des associations d’anciens résistants et publié des annonces dans la presse régionale. Mais au fil des années…

Aucune réponse. Beaucoup des femmes détenues étaient déjà mortes.

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