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Ce que les nazis ont fait aux prisonniers PAR LA SUITE est insupportable…

Lors de la libération de la France par les Alliés en 1944-1945, dix documents nazis publiés furent saisis, catalogués et archivés. Rassurez-vous, nombre d’entre eux furent délibérément détruits par l’Allemagne elle-même avant son retrait. D’autres disparurent tout simplement, perdus dans le chaos de l’après-guerre, et certains furent sciemment dissimulés car ils contenaient des vérités que personne – ni les Alliés, ni les Français, ni même les Allemands – n’avait révélées. Parmi ces documents disparus figuraient les carnets d’Ernst Füller. Officiellement, ils n’ont jamais existé. Pourtant, deux ans après la découverte d’une cave scellée, une librairie d’antiquités munichoise mit au jour une collection de documents historiques datant de la Seconde Guerre civile. Parmi eux, trois cahiers à couverture rigide noire, rédigés en allemand, contenant des notes détaillées sur des travaux expérimentaux menés entre 1943 et 1944.

 

L’acheteur était l’historien français Laurent Morau, spécialiste des crimes de guerre. En commençant sa lecture, il comprit qu’il tenait entre ses mains un document de contrôle des explosifs. Les carnets contenaient des comptes rendus détaillés : dates, noms de code, descriptions de procédures et résultats. Fulker avait tout consigné avec un détachement clinique qui rendait la lecture d’autant plus troublante. Objectif 7.

 

Une femme, âgée d’environ 28 ans, a été immergée dans une eau à 4 °C pendant 22 minutes. Elle a perdu connaissance après 18 minutes. Sa température corporelle au point d’immersion était de 30 °C. La patiente est décédée dans la nuit. Page après page, les mêmes annotations : chiffres, données, décès, répétés à l’envi, comme s’il s’agissait de statistiques issues d’une étude agricole et non d’un journal relatant des actes de torture.

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